Evitez les instruments financiers (certificats) promettant des avoirs en or ou en argent.

« Les gros titres chinois offrent aujourd’hui un bon exemple des risques associés à la détention des métaux précieux par un intermédiaire de stockage », écrit Adrian Ash pour BullionVault.

Une enquête à Qingdao, le cinquième port mondial en termes de trafic (plus connu pour sa bière Tsing Tao), a montré que la même cargaison de métal avait été utilisée plusieurs fois en tant que nantissement pour des emprunts bancaires.

Ce qui veut dire que plusieurs banques et maisons de courtages différentes pensent maintenant qu’elles possèdent la même réserve de métal. Donc, elles ont toutes envoyés des représentants qui se sont précipités vers les entrepôts de Qingdao pour compter les barres de métal.

« Quand nous étions arrivés, nous avons entendu deux traders tenant entre les mains le même titre », a indiqué à Reuters une source anonyme. L’un disait que cette pile de métaux était la sienne, l’autre disait qu’elle lui appartenait.

« Ils avaient le même document. »

Mettons de côté pour le moment cette menace d’une implosion des financements du commerce en Chine pour nous tourner vers le stockage professionnel. Les gros titres d’aujourd’hui dans les journaux montrent un phénomène qui n’est pas récent — il est aussi vieux que la monnaie. C’est quand vous dépendez d’un morceau de papier, d’un reçu ou d’un certificat pour dire que vous possédez quelque chose, et vous n’avez aucune méthode pour voir si votre titre est unique.

Que ce soit des lingots d’argent de la Babylone antique, ou du cuivre entreposé en Chine, ou des lingots d’or dans des coffres en Suisse, le problème de certification est qu’il rend abstrait le fait que vous possédiez du métal, qui devient un avoir physique adossé à un instrument financier. Vous possédez cet instrument, et non pas le métal.

Le risque inévitable est que deux morceaux de papier identiques (ou papyrus) peuvent confirmer la même propriété sous-jacente.

Il n’existe pas encore des méthodes fiables pour suivre les certificats. Ils ont pu être émis à des banques ou des maisons de courtage dans le monde entier ou à des retraités en Floride essayant de lutter contre l’inflation avec des lingots d’or. Il n’y a pas de méthode non plus pour recouper la totalité des certificats en circulation avec un stock précis de métal existant.

Pour cela il faudrait un registre centralisé, ouvert à l’examen public et qui montre la somme totale des propriétés en stock contre la somme totale des réserves des clients.

C’est de cette façon que BullionVault opère. Vous pouvez vérifier notre Audit quotidien unique à partir de n’importe où dans le monde. Il reprend les listes des lingots ou barres envoyées par les gestionnaires de coffres forts, et les recoupe au gramme près avec les registres clients de BullionVault.

La liste des barres n’est pas sous le contrôle de BullionVault. Car les coffres-forts (Via Mat et Brinks) sont détenus par des spécialistes tiers qui sont indépendants de notre organisation. Pour vérifier qu’il n’y ait pas de double comptage, nous envoyons aussi des essayeurs ou auditeurs indépendants dans les coffres une fois l’an, pour qu’ils effectuent un compte complet et inspectent toutes les barres une par une. Vous pouvez voir leurs rapports complets dans le cadre d’une étude supplémentaire indépendante des stocks, entreprise par les auditeurs financiers et publiée sur leur site internet. A nouveau, c’est un processus qui est en dehors de tout contrôle de notre part.

Les registres des clients que nous publions sur l’Audit quotidien ne peuvent pas être manipulés. Car si votre propriété, comme elle est publiquement affichée (mais rendue anonyme), ne correspondait pas à ce que vous savez que vous possédez en vous connectant à votre compte, vous nous l’indiqueriez rapidement, et sans aucun doute le signaleriez à la Police métropolitaine de Londres.

Pour trouver vos avoirs dans l’Audit quotidien, veuillez-vous connecter à votre compte BullionVault depuis la page Connexion sur le site. Puis rendez-vous sur la page VOTRE COMPTE/ REGLAGES où vous pourrez trouver votre pseudonyme publique. Il est différent de votre nom d’utilisateur ou l’identifiant de votre compte, et ceci pour respecter votre confidentialité. Déconnectez-vous et allez sur la page de l’Audit quotidien pour trouver par ordre alphabétique la ligne correspondante à votre pseudonyme public.

Quel ennui ! Mais, c’est important, comme nous le montre l’actualité en Chine. Le double comptage ou ce que l’on appelle le « sous-entreposage » (under-vaulting) n’est pas un problème théorique dans le stockage des métaux. Il suffit de chercher sur Google  » Florida gold scam  » pour voir des exemples de ces complications de stockage touchant les investisseurs.

Puis allez sur notre page de l’Audit quotidien et les rapports des divers essayeurs et l’étude complète de l’auditeur financier de ce processus pour voir comment BullionVault s’assure que votre métal est bien le vôtre, uniquement le vôtre, et qu’il est sain et sauf dans le lieu de stockage choisi au moment de l’achat.

Quand vous avez votre propriété hors de portée, vous avez besoin de savoir qu’elle est bien là en entier et pour vous uniquement. C’est ce que l’Audit quotidien de BullionVault vous prouve en public tous les jours ouvrés.

Sinon il vous faudra peut-être aller vous-même à l’entrepôt et commencer à vous battre avec les autres « propriétaires » pour savoir qui possède vraiment « votre » métal.