Un homme clé est une personne qui a un rôle déterminant pour la bonne marche de l’entreprise. Son savoir-faire, sa technicité ou encore son réseau seraient difficiles à remplacer en cas de coup dur.

Il peut s’agir d’un dirigeant d’entreprise ou d’un salarié. Par exemple, un nez chez un parfumeur, un chef de restaurant ou encore un commercial générant le plus gros chiffre d’affaires. Son absence, temporaire ou totale peut être catastrophique.

En France, une entreprise sur trois doit réduire ou cesser son activité suite à la disparition d’un homme-clé.

Pour se prémunir, l’entreprise peut souscrire un contrat homme clé.
Le contrat couvre principalement le décès mais peut aussi garantir la perte totale et irréversible d’autonomie de l’homme clé. Ainsi en cas d’absence ou de décès de ce dernier, l’assureur versera à l’entreprise un capital dont le montant est prévu au contrat.

Cette indemnisation lui permettra de compenser la baisse de son chiffre d’affaires, d’aider au remboursement de ses prêts bancaires, de couvrir les dépenses de réorganisation et de maintenir sa réputation auprès de ses relations extérieures.

La définition du montant du capital à assurer est donc essentielle. L’entreprise doit évaluer au plus juste les pertes qu’elle peut endurer suite à la disparition de l’homme clé. Cette somme peut être très variable, il peut s’agir de milliers comme de millions d’euros.

Le montant de la cotisation sera défini en fonction du montant du capital et du profil de l’homme clé. Son âge, son état de santé et sa condition physique seront pris en compte dans le calcul du montant de la prime. Il devra d’ailleurs remplir un formulaire de santé ou passer des examens médicaux.
Sachez enfin qu’il ne pourra pas dépasser la limite d’âge imposée par l’assureur : entre 55 et 65 ans.